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Journal du Pli du Soleil

 

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Le Pli en mai 2019 (suite)

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Les oiseaux sont nombreux au Pli du Soleil, je ne connais pas bien leurs noms mais ils nous accompagnent de leurs chants tout au long des promenades, de moins en moins dérangés par notre présence régulière. Il y a ceux, présents toute l'année mais surtout, notre regard est attiré par les arrivées et les départs des oiseaux migrateurs et semi-migrateurs (une partie continue de migrer alors qu'une autre partie devient sédentaire).

 Plusieurs facteurs influencent ces voyages. L'amplitude de la luminosité semble primordiale pour les grands migrateurs alors que la  température a de l'importance pour les semi migrateurs.

 

Les hirondelles

La migration des hirondelles semble être en lien avec la lumière mais pas avec la chaleur d'où le dicton : "une hirondelle ne fait pas le printemps". La survie des oisillons dépend de la chaleur car leur alimentation est basée sur le vol des insectes vivants (13° minimum et pas trop chaud). Cela explique pourquoi les premières nichées par temps trop froid où celles de période de canicule n'arrivent pas à survivre, faute d'alimentation.

 

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Devant la porte de la cuisine, les hirondelles trouvent tous les éléments indispensables pour construire ou consolider un nid : un sol argileux détrempé par la pluie, des petits tas de tonte desséchés ou compactés par le dessous des bottes et, surtout, les longs poils et le duvet de la mue des léos. Les mésanges, plus délicates, préfèrent faire leur marché à la source, directement sur Jolas endormie. Avec sa méga fourrure, elles doivent la percevoir comme un pactole inespéré.

 

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Quand il pleut, les hirondelles s'abritent sous le préau, de préférence du côté de la chambre. Elles peuvent allier l'utile à l'agréable en observant les chats qui délirent de l'autre côté de la fenêtre

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Quant une hirondelle arrive pour la première fois, nous avons l'impression que le printemps est là, mais lorsque le coucou chante, c'est vraiment le meilleur signe des futurs beaux jours. La première hirondelle est arrivée le 8 avril et je viens d'entendre le premier chant du coucou le 12 mai. Ce décalage d'un mois est assez courant.

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Le 13 mai 2019, premières coquilles et chants très doux des hirondelles dans leur nid, deux preuves que les oisillons sont en train de naître.

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Les autres oiseaux

Pour beaucoup de semi-migrateurs, la chaleur semble jouer un rôle prépondérant par rapport à la luminosité. Certains d'entre eux continuent de partir alors que d'autres se contentent de quitter les zones trop froides et stationnent dès qu'ils ont trouvé une température plus clémente. Cette sédentarisation peut même être accentuée par le fait que de plus en plus de personnes les nourrissent.

Le verdier

Une année, nous avons eu un grand nombre de verdiers qui est tombé malade. Cette catégorie d'oiseaux, et elle seule, grossissaient, devenaient amorphes et mourraient. Cette année, ils sont de nouveau présent et en bonne santé. Il y a quelques années, ce sont les moineaux qui avaient disparu, cela a duré 3 ans, puis, ils sont revenus.

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La huppe fasciée

 Après la tonte puis la pluie, le terrain devient un lieu privilégié pour beaucoup d'oiseaux. La huppe en fait partie, elle n'hésite pas à s'approcher de la maison.

 

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Elle est présente, en général, d'avril à septembre puis elle migre. C'est un peu le même rythme de présence que les hirondelles.

 

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